23. Mine d’or (à ciel ouvert) Canadian Malartic. La fosse principale (photo), en exploitation depuis 2011, fermera l’an prochain. Les camions géants ont l’air tout petits.22. Une des cinquante maisons du village des mineurs (Bourlamaque – Contraction de Bourg et Lamaque). La mine louait chaque maison environ 50$/année. Meublée et tonte de gazon incluse.21. Les toilettes et le lave-mains, adjacents à la salles des douches. Toute l’eau usée était récupérée et filtrée afin d’en extraire toutes poussières d’or que les mineurs auraient sur eux. Notamment dans les cheveux.20. Le vestiaire (ou salle des pendus). En sortant de leur quart de travail à la mine, les gars (aucune fille à l’époque) devaient se mettre tout nu pour s’assurer que personne ne volait de l’or.19. On plonge dans l’ancienne mine d’or Lamaque (1935-1985).18. Cité de l’or à Val-d’Or. Notre taxi pour la mine.17. Le contremaître : « Fait que là mon Bob tu vas toute raser. … Sauf deux trois arbres le long de la route. … Pour les touristes ».16. Rivière Rupert. En amont, une partie de son débit a été dérouté pour alimenter LG-2. Voici ce qu’il en reste. Quand même pas pire.15. « Dans 836 km, prendre à gauche ». J’aime bien quand Google Maps me préviens à l’avance. Cela me permet de réagir à temps.14. Une partie de la console d’origine (1979) de contrôle de la centrale LG-2. Remplacée par une plus moderne en 2010. Note : Les photos sont interdîtes lors des visites des centrales. On doit laisser nos cellulaires, caméras et sacs à l’entrée.13. Radisson … à la belle époque. Aujourd’hui ce n’est que 200 résidents permanents. Et toute la partie du bas (les croissants) n’existe plus. En fait, une quinzaine de ces terrains constituent dorénavant le camping.12. L’avantage d’avoir un dépotoir près de chez soi : Des ours noirs à portée de caméra !!! (C’est à la fois chouette et pas chouette. Qu’en est-il de leur instinct de chasseurs-cueilleurs-pêcheurs ? Le sont-ils toujours ?). Ceci dit, je triche. Me suis rendu trois fois au dépotoir de Radisson sans voir un seul des ours promis (cette photo n’est qu’une photo d’une photo. Scusez la).
11. Plus tôt, j’ai posté, en m’en vantant, une photo mentionnant le passage du 52ième parallèle. Or, y’avait rien là. La latitude de Radisson est 53,79.
10. Radisson. Restaurant Mika. Pas mal le seul dans le coin (il y a aussi deux bars et l’hôtel). Aperçu du menu. Spaghetti bolonaise : 23 $. Toute garnie 9pces : 23 $. Lasagne : 25 $ (tu la veux gratinée : 30 $). Pointe de tarte : 8,50 $. Merci Visa.9. La centrale LG-1 près de l’embouchure de la rivière La Grande. Depuis 1973, le Complexe Baie-James c’est aussi LG-2, LG-2A, LG-3 et LG-4 ainsi que Eastmain-1 et -1A, Laforge-1 et -2, Brisay et Sarcelle sur les rivières des mêmes noms. Soit onze centrales ayant nécessité le harnachement/déviation des rivières La Grande, Eastmain, Laforge, Sarcelle, Caniapiscau et Rupert. Colossal. Et dépaysant (Dans le sens géographique du terme).8. … ainsi qu’un mini-putt.7. Il ne reste rien de l’immense Camp 3 qui, de 1974 à 1979 a abrité des milliers d’hommes, un aréna, des terrains de balle, un hôpital, un cinéma, une taverne et … quarante femmes.6. Le barrage Robert-Bourassa (hauteur de 53 étages). La plus impressionnante des digues qui, avec quelques dizaines d’autres, crée le réservoir alimentant les centrales LG-2 et LG-2A. Notez que celles-ci sont invisibles car souterraines. Ps : L’escalier des géants est à l’extrême gauche.5. Le fameux, et très impressionnant, Escalier des géants (bref, l’évacuateur de crues). Dix marches d’une hauteur de dix mètres chacunes et une largeur de 122 mètres.4. Partout, les sous-bois de résineux sont tapissés de lichen d’un beau vert pâle.3. Un avion d’Hydro-Québec à l’aéroport de Radisson. Oh la la ! Quelle surprise !2. La 109 de Malartic à Matagami. Puis la route de la Baie-James (officiellement « Route Billy-Diamond ») jusqu’à Radisson. Une journée de 850 km. Avec, en prime, le passage du 52ième parallèle. Yippi !
1. Bon. Ça commence bien … et pas bien. Bien : J’ai vu un ours noir dans le Parc de la Verendrye 😁. Pas bien : … mort sur le bord de la route 😕. Entéka.